Ruby Brune à la Flèche d'Or

Du YELLE en mieux (ouais, eux y’a des vrai instruments sur scène, et de la vraie zik tout court d’ailleurs !!!) et pour adulte (et adulte only, sauf si vous pensez que du sexe avec un clavier c’est pour les enfants), c’est ce qui vous attend samedi soir à la Flèche d’Or !!!

Brune a une voix et une pêche de folie, Ruby un toucher guitaral impressionant, les deux s’entendent comme larrons en foire et ont, pour ne rien gâcher, un charisme incroyable.

Bienvenue dans le monde excitant des RUBY BRUNE. Vous m’en direz des nouvelles, je vous annonce un cocktail explosif qui va vous mettre sur le CUL 🙂

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La fête de l'Huma avec les kids

Honnètement, je vous déconseille !

Malgré un amour de fée  qui nous a assuré le transport en carosse, le kid version masculine a d’abord été horrifié devant les tentes entassées derrière les grillages façon camp de réfugiés à même les graviers (ça aurait mérité une photo, c’était franchement glauque !). Ensuite il a blémi devant la foule et les mecs déjà bourrés à 15h. Puis il a décrété qu’il avait mal à la tête et a pleuré qu’il voulait rentrer (super, on venait juste d’arriver après près de deux heures de trajet dans les embouteillages). Marie et Arnaud (VIVE HEXALIVE !!!) et les RUBY BRUNE nous ont sauvé la mise quelques instants en nous introduisant dans les Back Stage d’où ils ont pu voir Mlle K carrément assis sur l’escalier au fond de la scène (et sans se rendre compte de la chance qu’ils avaient, bien évidemment), mais ils ont préféré, comme de charmant bambins qu’ils sont, décidé qu’il était mille fois plus intéressant de se balader sur le site jusqu’au super hyper géniaux jeux gonflables (3 euros les 10 minutes X 2 enfants, allez, les kids  ne payent pas l’entrée après tout). Finalement la foule se faisant de plus en plus dense et le soleil de plus en plus fort, nous nous sommes réfugiés au stand de la Savoie pour boire un Perrier. Moi je m’étais résignée à ne pas voir LUKE (ouinnnnn), en me répétant que c’était de ma faute aussi, de m’obstiner comme ça à trainer mes anges (^^) dans ce genre de manifestation qui n’intéresse que moi …

Nous en avons tout de même profité pour passer un agréable déjeuner avec la fée ainsi que quelques (trop courtes) minutes avec les amis (sauf Marie, jamais retrouvée avec ses enfants à elle dans cette immensité), rapporter quelques souvenirs (merci Brune pour le poster et la dédicace pour Clarisse), et se lancer dans une leçon de choses. Petit cours donc sur ce qu’était la fête de l’Huma, le PC, et raccourci assumé (même si on sait que plus rien n’est vraiment normal et que ce n’était pas exactement le cas) pour dire que tous ces gens là ne votaient pas Sarkozy. Regard impressionné de mon fiston : « Ah oui, quand même, ça fait beaucoup ! »

Ne l’oublions pas !

 

Oh la belle BRUNE !

Les amoureux les plus célèbres de mySpace !

Kids privilégiés … assis sur la scène de Mlle K

Photographe privilégiée :-))

Fière de mon p'tit frère !

Mon Xavier alias (oui je sais faut dire « aka » mais ch’uis has been moaaa) DJ BIRDY a été sélectionné pour mixer sur un char à la techno parade samedi dernier. Ca ne vous fait pas triper peut être, mais il faut savoir que c’est ‘achement bien 🙂

Donc il était là haut avec ses vinyls alors que tout plein d’autres étaient sur ordi ou sur CD (ce qui, honte à eux, n’est pas du bon boulot de bon artisan électro …). Ca sautait de partout à cause que … ben mixer sur un char qui roule avec une platine disque, bon courage.

Mais lui il a fait ça tip top bien, même que des gens lui ont dit qu’il avait assuré comme une bête et que c’était lui le meilleur.

Pendant ce temps là moi j’étais perdue à la fête de l’huma avec les kids, entre les RUBY BRUNE et Mlle K (devant la foule, j’ai du renoncer à LUKE et IGGY POP, en vérité je vous le dis, toutes ces fêtes et festivals, ça n’est pas fait pour les gens qui ont des enfants) et je ne l’ai pas vu de mes yeux vus.

N’empêche, je suis fière de toi p’tit frère :-))) http://www.myspace.com/birdyconnected

Photos Guillaume de Remusat

Les 1ères rencontres HEXALIVE

On y est ! Le lancement officiel de l’activité « organisation de concerts » pour HEXALIVE a eu lieu samedi dernier à l’Oscar Café.

J’arrive à 18h35 et Franck Zerbib (ancien des Wriggles) est déjà en piste avec son complice Antoine à la guitare. Ah ah ah, la blonde que je suis applaudit déjà et se rend compte : gloops, ils étaient juste dans leurs balances ! Lorsqu’ils commencent à 19h, l’artiste a revêtu sa tenue de scène : chemise noire et énormes marguerites blances et jaunes, veste assortie, la classe ! Le garçon affirme avec dérision faire de la « chanson française authentique » et met en scène ses petites histoires. Je retiens surtout celle de celui qui court sous les balles, persuadée qu’il s’agit d’une chanson triste sur la guerre. Quand le héros s’effondre à la fin, je suis toute remuée. Mais Franck m’a bien eue : les derniers mots plantent lèvent le voile sur le décors réel et mon soldat tombé sous une balle était finalement un ramasseur de balles à Rolland Garros …

Un couscous plus tard, Ruby Brune prend la suite, dans un café qui déborde à présent sur la terrasse, ce qui nous vaut la visite de la Police. Nos visiteurs resteront charmants et décideront de fermer les yeux devant la bonhommie évidente de la manifestation. Merci aux voisins qui les ont gentiment prévenu.

Le duo se produit généralement en version plus électrique, ce qui est exclu ce soir. Il a donc fallu composer et pour la peine, ils nous offrent tout un tas de chanson inédites. Electriques pourtant, c’est ce qu’ils sont, même « unplugged ». J’adore leur énergie communicative, la voix de chanteuse, et la guitare de Ruby qui reste énervée même en acoustique. Ces deux là sont une évidence sur scène, et ils embarquent tout le monde. Quelle générosité ! Quelle présence ! Et j’ose à peine croire Brune quand elle me dit plus tard qu’elle est malade ! Ils seront ma plus belle surprise de la soirée. Et je ne suis pas la seule à être enthousiaste, les gens se pressent spontanément pour les féliciter, signe qui ne trompe jamais.

 

L.O et sa chanteuse succèdent à mes chouchous, ce qui ne les avantage guère. Je décide de ne pas m’étendre sur leur prestation, disons que je ne suis pas là pour dire du mal du voisin … D’autres auront certainement aimé, pas moi du tout. C’est le jeu.

 

Barbès Bazar installe ses instruments, et ils sont nombreux. Mais il est presque 23h, et j’entends avec horreur qu’à cause du retard pris, ils ne pourront jouer qu’un seul titre. Arnaud est effondré, il prend sur lui comme tout vrai chef devrait toujours le faire, en prenant tous les torts à sa charge et sans se chercher d’excuses. J’en connais tellement qui pourraient en prendre de la graine ! La chanteuse, plutôt gouailleuse, interpelle le patron. Ils sont là depuis trois heures et ils ont soif ! Ils sont là depuis trois heures et ils veulent chanter ! Devant la bonne humeur générale et la réussite de la soirée, l’Oscar Café rend les armes et accepte une chanson supplémentaire. Puis deux. Puis trois ! Au final ils pourront excécuter la presque totalité de leur set-list, à la satisfaction générale. Ainsi qu’au grand soulagement d’Arnaud qui « le vaut biennnnnnnn » !

Je rentre chez moi après minuit et une soirée de lancement qui a tenu toutes ses promesses !

Rendez-vous le 26 juin à l’Espace B pour la prochaine édition ! Avec du Rab de Ruby Brune au vu du succès remporté ! Je vous tiens au courant des autres participants dès que la programmation définitive est arrêtée, promis juré.

Bravo HEXALIVE ! (Et Arnaud c’est toaaa le meilleuuurrrrrr !)

Artistes

Au fil du temps et des articles, je parle de ces gens là … Dernière mise à jour le 16 03 2019 0 – 9 3 minutes sur mer A A Guy In Light Aaron Ady Suleiman Aglaate Airbourne Air ALB Alberta Cross Alexandre Kinn Alexandre Varlet Aliocha Alister ALLTTA Anaïs Anis Anna Calvi Anthony Fletcher […]

Mika au Zenith de Paris – 24.10.2007

Je suis sortie hier soir du Zénith de Paris de bien meilleure humeur que je n’y étais entrée. Non pas que j’ai mauvais caractère, mais tout de même. D’abord, j’étais malade. Je serais bien restée au chaud sous la couette à vrai dire. Et puis l’été étant passé, je me demandais ce qui avait bien pu me pousser à prendre ces places pour MIKA … Les refus (polis mais massifs, et merci Marie pour le coup de main ^^) des gens de prendre les flyers annonçant le prochain d’Eiffel à l’Olympia (le 19 novembre les gens ! Le 19 novembre hein !) avaient accentué ma façon de tout voir en noir. Devant un public aussi peu curieux, je l’avoue, j’étais prête à jeter le bébé avec l’eau du bain.
Grave erreur.

Yelle d’abord, en première partie, est une bonne surprise. La jeune femme, branchée sur dix mille volts, avait fait une apparition fluo dans la caravane de Ray Cox à Bourges au printemps dernier. Son passage avait du me marquer, car tout me revient en la voyant sur scène. Son titre « Je veux te voir » notamment, écrit en réaction au machisme des rappeurs, ses attitudes très « média-géniques » (et je pense : « Merde ! mais c’est la copie conforme de ma Brune des RUBYBRUNE ! »), son aplomb et sa voix pointue, son dynamisme (elle danse et saute partout) et sa musique électro pop, légère, à danser.
« A cause des garçons » est sa reprise du moment qui cartonne sur les ondes paraît-il, c’est en tout cas de la musique très « girly » avec laquelle on ne doit pas s’ennuyer … euh … en boum !

En attendant MIKA, je regarde autour de moi la tête des affreux qui ont snobé mes flyers à l’entrée du Zénith. Mais je suis déjà d’un peu meilleure humeur, et même s’ils ne sont pas exactement de ceux que l’on retrouve dans les petites salles, ils n’ont pas l’air si horribles après tout.
MIKA, c’est évident, a su faire le consensus entre plusieurs générations et plusieurs types de public. Il y a des jeunes d’une vingtaine d’année (majoritairement de sexe féminin), des couples de trente-quarantenaires, et même des enfants, qui reviendront ravis d’avoir pu arracher un autographe à YELLE qui leur avait donné rendez-vous dans le hall.

Le temps doit leur paraître long (moi en tout cas je regarde ma montre), et la salle tout entière scande « MIKA –MIKA » lorsque celui débarque enfin, précédé d’un ange qui surgit d’une gigantesque bulle.
Dès lors tout s’emballe, et le spectacle est partout. Dans les chansons tubesques que cette nouvelle star encore inconnue il y a un an enchaîne les unes à la suite des autres, en commençant par « Relax ». Dans cette voix magique bien réelle qui glisse d’un octave à un autre sans faillir. Dans ce punch et cette jeunesse insolente (parfait pendant masculin de la première partie), cette façon de s’amuser, de danser et de sauter dans tous les sens, ce sourire taille extra large, et surtout communicatif. Dans les costumes dignes de Disney Land pour le premier rappel, les « Big Girls » en justaucorps, la marionnette géante qu’il étreindra, le parapluie orange, la pluie de confettis et les ballons multicolores.

Sauf que ce soir au Zénith de Paris, il y avait ce petit truc en plus qui avait semblé manquer aux autres soirs, d’après ce que l’on m’en a rapporté. Sans doute parce que la salle était plus grande qu’ailleurs, et qu’on était à Paris. Sans doute aussi que cette date là avait de particulier qu’elle était la dernière de sa tournée en France. Alors cette fois, en plus de l’artiste incroyable qui a surfé sur une vague de succès phénoménal depuis un Taratata de février 2007 (avec un « Grace Kelly » dont il chantait ce soir les refrains en français !), c’est aussi un jeune homme de 24 ans que j’ai vu s’exposer sur scène, faire durer le plaisir (8 :40 pour « Love Today » et son délire de barils-percu, « Relax » offert en 2ème rappel, un luxe d’après ce que j’ai compris), changer son piano de place pour voir tout le monde, parler beaucoup (toujours en français), et au fil de la soirée, devenir aussi touchant qu’il était déjà sympathique.
Et puis, voir un Zénith debout, de la fosse jusqu’au plus haut des gradins, chanter, bouger, rendre la générosité de l’artiste sur scène, ça n’est pas non plus si fréquent.

Certes, ce garçon là aurait du être trop consensuel pour me plaire, pas assez torturé, et surtout, ce garçon n’a aucunement besoin qu’on lui fasse davantage de pub. Et pourtant ! J’ai plongé pour ce garçon là, capable en une poignée de chansons, un peu d’émotion, et beaucoup d’énergie joyeuse, de vous réconcilier avec la terre entière et de retourner complètement votre mauvaise humeur d’un soir …

Toutes les photos sur
http://www.flickr.com/photos/isatagada/sets/72157602745576913/ ,
les vidéos sur http://www.dailymotion.com/isatagada (y’en a six !!!!!)
et aussi pour cette chronique, voir
http://www.le-hiboo.com/concerts/mika-yelle-au-zenith-de-paris/