De Silence (Scorsese) à Shogun

Merci au Lucernaire  (magnifique endroit comme il en reste encore à Paris mêlant salle de cinéma, théâtre, restaurant, librairie et bar) de programmer encore le très grand film Silence de Martin Scorsese.

Honnêtement je comprends qu’on n’accroche pas. C’est lent, c’est long, c’est brutal et parfois presque abscons. Mais en même temps c’est raffiné, aiguisé, fascinant. Et cette puissance des images !

J’y étais allé en grande partie pour Adam Driver. Finalement assez déçue (une fois de plus). Parlez moi plutôt de Liam Neeson.

En fait c’est le Japon qui m’a, encore une fois, cueillie par surprise – pourtant j’aurais pu m’en douter.

 

La langue, les paysages d’une beauté à couper le souffle, cette façon de voir les choses à la fois barbare et pleine de sens, cette capacité à rester elle-même, à garder son identité. Insulaire à tout jamais.

Puis je me souvenue de Shogun et de cet engouement d’alors.

Et vous savez quoi ? Je me suis replongée dans la série !

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