Rock en Seine 2016 | 26.08.2016 (jour 1 : The Last Shadows Puppets, Slaves, Theo Lawrence, Adrien Soleiman…)

Onzième édition de Rock en seine pour moi. Et chaque fois ce bonheur de reprendre un peu de vacances avant le tourbillon d’une nouvelle année, pour changer, sous la canicule. Bon point pour l’organisation : les bouchons de bouteille sont laissés aux festivaliers, et des brumisateurs géants permettent de prendre des douches bienvenues aux quatre coins du site. Rock en Seine est un festival intelligent. Voilà.

Comme tous les ans, on commence par rechercher et parfois manquer les copains. Je serai donc à la grande scène pour voir Marie (MHF blog) tandis qu’elle est à l’Industrie, puis à l’Industrie puisqu’à la Grande Scène Serge m’a dit qu’elle y étais tandis qu’elle est retournée entre temps vers notre fameux « cinquième arbre » (c’est toujours là que vous me trouverez, sauf quand on va papoter un peu avec le cousin Marco, qui bosse aux lumières). Shit Happens ^^

Comme j’étais partagée entre Bombino et Theo Lawrence, j’ai donc pu voir un peu des deux, ce qui était finalement assez parfait, d’autant que j’ai eu un petit coup de coeur pour le jeune rocker et son blues-rock façon d’entre deux guerres sur la scène de l’Industrie. Pas pris de vidéo perso, mais Culture Box s’en est chargé, rien de mieux pour le découvrir à votre tour (son 1er 45T vient de sortir, allez-y ! Ah oui aussi, la 2ème partie du concert est la meilleure).

Déception ensuite avec The Strumbellas à Pression Live. Le son est mauvais, les harmonies vocales sont tout sauf harmonieuses, bref, pour une fois des canadiens nous déçoivent. Tout arrive.

Mais j’y ai retrouvé ma filleule chérie dont c’est la première édition (encore joyeux anniversaire !) et l’avantage, c’est qu’on arrive à temps pour écouter pas mal de Adrien Soleman, dont les nappes de synthé et le saxo nous ont convaincu.

Petit bisou à mes photographes curetons (curistes ?) préférés Mauro Mélis et William Soragna au passage, dont je vous engage à aller voir les photos puisqu’ils sont accrédités pour le festival cette année encore.

Sans transition, les deux furieux de Slaves m’ont embarquée dans leur punk rock énervé. Quelle presta sous ce cagnar ! Certains diront qu’ils sont meilleurs ou moins bons que Royal Blood. Pour ma part je les trouve vraiment différents et je les ai appréciés tout autant. « We love E.U. ! We love you ! Fuck Brexit ! ». Bien d’accord les copains. On vous aime aussi allez.

Nb : je vous laisse avec Cheer Up London, mais Spit It Out est aussi sur ma chaîne Youtube.

Au passage, on croise Christophe Crénel qui participe aussi au festival cette année et qui semble ne pas encore avoir fondu tout à fait malgré la chaleur. Encore de magnifiques photos en perspective, on a hâte de voir ça.

Direction Brian Jonestown Massacre et leurs guitares blues-rock dont je suis amoureuse. Le set endort mes co-festivaliers. Et si je les comprends un peu je garde ce sentiment d’être devant un truc légendaire et classe (regardez le film-documentaire Dig! sur les développements croisés de leur groupe et de celui de leurs potes les Dandy Wharols : c’est tout simplement culte).

C’était l’heure de dîner, avec les stands de nourriture du monde qui ont depuis longtemps nos faveurs. Libanais pour moi et mon chéri, Ethiopiens ou Mexicain pour les autres ; mais il y en a vraiment pour tous les goûts !

Retour sur la Grande Scène où on retrouve tout le monde au cinquième arbre, avec Two Doors Cinema Club. Les petits jeunes ne sont plus si jeunes depuis leur dernier Rock en Seine en 2010. Le groupe a su mûrir et écrire d’autres riffs de guitare moins énervants sur la longueur, ça fait du bien ! Franchement un bon set de pop dansante très efficace.

Passage sous la tente Ile-de-France pour Rendez-Vous qui ont agressé les oreilles de mes co-festivaliers mais que je continue à trouver intéressants, avec un mélange des genres très particulier (influences curiennes, arrangements électro et voix hurlées à la punk, hum).

Et pour finir The Last Shadows Puppets qui exaspère les uns et ravit les autres. Il y a la team Miles Kane et la team Alex Turner, mais quand on aime les deux on en profite doublement, malgré un concert un peu long à démarrer. Mention énergie pour Miles et voix pour Alex. Avec des passages qui resteront dans mes yeux et mes oreilles, comme cette reprise des Cactus de Jacques Dutronc que la prononciation d’Alex Turner rend hilarante (« Dans ma vie, il y a des Cactouuuuuuuuuuuuuses ») ou la reprise de Bowie en final, avec le gros plan sur le visage de Miles Kane bouleversé à la fin.

A demain !

 

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