Dyne, 1er EP très attendu.

« Chers amis, après un certain travail et pas mal d’attente, j’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon premier album six titres sous le nom de Dyne, « A la tombée des nues » :

Paroles et musiques, voix et piano : Dyne
Contrebasse et guitare : Renaud Duret
Prise de son et mixage : Romain Meyze
Mastering : Remi Salvador
Visuel : Sidonie Rocher

En attendant la sortie officielle sur les plateformes d’écoute et de téléchargement (Amazon, Itunes, Deezer, Spotify, etc…) le 14 Février 2013, vous pouvez toujours écouter des extraits via l’onglet BandPage de la page Facebook  (clic) ou m’envoyer un petit message si vous êtes intéressés pour vous procurer l’album physique, fait main (ou presque) et avec amour (pour sûr !) au doux prix de 8 euros.

Dans tous les cas, il existe un moyen simple et gratuit de soutenir le projet : il suffit d’aller sur la page Facebook de Dyne (https://www.facebook.com/dyne.music) et cliquer sur J’aime, puis faire Partager à tous vos proches et moins proches. En parler aux personnes susceptibles d’être réceptives, car sans vous, sans vos oreilles, ces chansons ne peuvent vivre. J’ai besoin de vous ! Tout retour est le bienvenu, et encore merci pour vos efforts !
A bientôt, Dyne »

J’ai rencontré Amandine il y a 10 ans, alors qu’elle n’avait que 16 ans et que déjà, son talent était tellement hors normes qu’il était évident qu’il n’y avait qu’à attendre. Prodigieuse au piano qu’elle jouait avec une sorte d’urgence assez fascinante, Dyne surprenait carrément ceux qui entendaient sa voix pour la première fois. Qui aurait cru que le corps de cette jeune femme frêle et presque effacée recelait une telle énergie, une telle personalité ? Capable de descendre dans les graves comme d’atteindre des notes plus hautes, Dyne, depuis toujours, sait nuancer un chant qui ne ressemble à aucun autre pour voyager de la puissance à la douceur sans que l’on s’aperçoive même de la transition. A ce grand talent de chanteuse – et plus encore, d’interprète – s’ajoute une qualité d’écriture qui s’est d’abord épanouie sur le net, pour des textes flottant entre réalité et fiction, très beaux, incisifs, souvent poignants, parfois tranchants comme la lame d’un couteau, de ceux dont on sait, en les lisants, que leur auteure est d’une intelligence rare.

Loin de surfer sur le dernier style musical en vogue, Dyne fait partie de la mouvance intemporelle de la chanson française, celle des Anne Sylvestre dans sa version adulte, celle qui se joue encore dans des tas de petits endroits en France sans faire trop de bruit dans nos médias, celle qu’aiment les habitués du Limonaire à Paris, par exemple, où m’avait justement emmenée Dyne un beau soir de juin (c’était pour Nicolas Jules). Une chanson qui ne craint pas non plus de s’aventurer vers des horizons plus larges, lors d’une valse presque classique (Cette valse effrenée) ou d’une rythmique jazzy (Si tu l’as pas compris). Une chanson hors du temps et des modes, sincère, profonde, un peu miraculeuse, qui vient des trippes et vous touche en plein coeur (Sans toi).

S’il y a des gens qui décident tout à coup de « faire » de la musique, Dyne n’est pas de ceux-là. Dyne « est » musique, tout le temps, partout. Ce n’est pas sa vie, c’est carrément elle, comme elle le raconte dans Le Piano. Bien davantage qu’un instrument, il est une partie d’elle-même et la suit partout comme une colonne vertébrale, accompagné toutefois sur l’EP d’une contrebasse ou encore d’une guitare.

J’aimerais aider Dyne, mais je suis démunie. Je ne sais que lui conseiller comme réseau, comme démarche, comme label, comme média.  A son écoute, tous mes repères s’effondrent, et je me sens toute petite : elle me semble si peu ordinaire, et d’une telle classe. Dyne et sa musique m’impressionnent, si vous saviez…

Alors je vous passe le relais à présent. Je peux au moins faire ça 🙂

Merci.

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Une réflexion sur “Dyne, 1er EP très attendu.

  1. Il est vrai que tu as beaucoup attendu.
    Tu me disais que cela faisait huit ans que tu attendais, c’était déjà il y a deux ans.
    Merci beaucoup, de ne pas en démordre.

    Ce que tu dis sur le piano, qu’il est ma colonne vertébrale, c’est intriguant, car cela était un dessin (voire une photo) que je voulais mettre en forme il y a longtemps. Un piano s’imbriquant dans ma colonne vertébrale, constituant un corps hybride.

    Enfin, tu n’es pas démunie, puisque tes pensées atteignent le coeur.

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