Paris ! (what else ?)

 

Notre Dame de Paris et alentours

 

Temps des vacances.

On flâne autour de Notre Dame de Paris en commençant par la crypte, jamais visitée. Sous le niveau du sol, des vestiges gallo romains témoignent de l’évolution d’un lointain Paris, du temps où il s’appelait encore Lutèce. L’exposition montre avec force maquettes la naissance sur l’Ile Saint Louis, l’extension vers la rive gauche, l’axe central de la rue Saint Jacques, et les batiments les plus imposants, des Termes de Cluny aux Arènes, en passant par le forum dont il ne reste rien.

 

Notre Dame de Paris et alentours

 

La cathédrale est somptueuse. Les piliers et plafonds brillent des couleurs dont on imagine qu’elles sont proches de celles d’origine. Le regard se noie sous la multiplicité des entrelacements d’ogives. Les oreilles vibrent de plaisir au son de l’orgue monumental. Le poids de l’histoire est partout, écrasant. Malgré l’appareil photo en bandoulière des touristes et à la sortie, le stand de médailles. Marchands du temple, briseurs de rêve. Le monde réel n’est pas à la hauteur du monde tout court.

 

 

Retour sur le parvis, à l’heure où le ciel s’est fait rosé. Comment ne pas avoir la poitrine gonflée par la beauté de cette heure ?

 Et puis le square où maman demande au gardien où sont passées les balancelles qui nous avaient vus nous élever si souvent vers ce même ciel, mon frère et moi, il y a près de quarante ans de cela. J’ai encore des films, passés du super 8 à la cassette vidéo et même gravés quelquepart, sur un DVD (il faut que je retrouve ça).

 

Notre Dame de Paris et alentours

 

D’une rue à l’autre nous voici devant le « 1 rue Dante, Paris 5ème » dont, déception, on ne voit plus la façade pour cause de ravalement. Par la fenêtre du 3ème étage, pourtant, j’ai vu défiler le décors animé de mes trois premières années.  Tant pis.

 

Je me contente de l’église Saint-Séverin, théatre de l’une de mes histoires d’enfance vedette, celle où je m’enfuis de la garderie du haut de mes 2 ans et des poussières, trainant derrière moi un horrible canard en bois et traversant la Seine, pour finir dans un car de Police (j’aimais y monter et faire du charme aux messieurs en uniforme).

 

Paris sera toujours beau. L’enfance semble très très loin.

 

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