Soirée DAHO @ EMI & Prohibido

 

Grâce à mon amie Marie / MHF, je reviens tout juste de EMI pour la présentation du DVD de la tournée d’Etienne Daho et de son concert enregistré salle Pleyel le 3 décembre 2008.

Projection dans la salle de concert de la maison de disque, en présence du directeur artistique George Fernandez et d’Etienne Daho lui-même, qui viendra dire quelques mots. Le CD/DVD live “Daho Pleyel Paris” sera les bacs le 5 octobre accompagné d’un EP de duos avec Katerine, Jane Birkin ou encore Camille.

Cocktail ensuite avec bière champagne, softs et petits fours salés et sucrés.

On croise Brisa Roché qui nous annonce un troisième album bientôt, à la fois « garage et disco », écrit lors de sa tournée en compagnie de ses musiciens (« j’ai emmené tout le monde chez ma maman en Californie » – du nord, ndlr – ). On a hâte. Et puis, elle est toujours aussi sublime. Certainement la seule personne au monde à être classe en haut panthère. Brisa est une lumière. C’est tout.

On discute pas mal avec Thomas des Lipstick Traces (avec qui Blackpool avait joué au Havre, souvenez vous), et on apprend qu’ils feront la première partie d’Indochine, à l’instar du groupe Toybloïd dans lequel officie Lou Sirkis, fille de son père disparu. Wahhhh grosse nouvelle. Grosse claque ! Avant ça, rdv au Pop In le 8 octobre où les Lipstick Traces joueront avec Mustang.

Dans la famille Soligny, après le fils, je demande le père, Jérome. Dont le livre « vingt ans d’écrits rock » verra le jour bientôt, après quelques péripéties qu’il balancera lui-même, vous êtes prévenus (« Je fais l’inverse de Manoeuvre : j’oublie, mais je ne pardonne pas »).

Père et fils s’éclipsent direction Colplay. Sacré journée !

Et puis … Non… Mais si ! C’est bien Elie Médeiros qui se tient là debout, à un mètre de nous. Elle n’est pas très grande mais en tout cas splendide, naturelle et fraîche. Impressionnée je suis, devant cette grande figure du rock français.

Quant à Etienne Daho, il  fera deux courageux essais d’infiltration dans la salle en direction du bar, tout au fond. Il ne dépassera pourtant jamais les premières tables du buffet, bloqué par la horde de fans à qui il délivre en souriant photos et autographes. Il est à la fois plus petit et plus jeune que l’image du DVD et de mes souvenirs de l’Olympia. Il m’aura, en tout cas, encore fait pleurer avec son Boulevard des Capucines, et danser avec Saudade.

Le temps est superbe et le patio à disposition. Si on oublait que l’été dernier, EMI avait réduit ses effectifs d’un tiers, on pourrait se dire que c’est un paradis de travailler ici. En attendant, on attrape le Directeur Artistique d’Etienne Daho pour lui présenter Blackpool et lui remettre l’album French F**ckers qu’il promet d’écouter.

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Fin de la soirée chez Fanny (mon ex belle soeur !) et Gaetan, j’ai nommé le Prohibido, bar qu’ils ont ouvert dans le 18ème près de la rue des Abbesses (au 34 de la rue Durantin, exactement).

Ils ont tout fait eux-même, du mur en bois au sol parsemé d’éclats colorés coulés dans le béton, en passant par le bar entre fer et béton.

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Ils ont aussi nettoyé les pierres apparentes et repeints les murs (dont celui de la petite salle du coté, réservé aux expos; bientôt un grapheur), avec l’aide d’amis et d’habitants du coin, et apporté du soin aux détails, comme cette barrière amovible en fer forgé (orné de l’initiale du bar, un « P » forgé dans une teinte différente), qui protège les clients de la cave lorsque la trappe est ouverte. Ici, des artistes viennent jouer en accoustique, comme ce groupe brésilien assis ce soir devant nous qui contribue à l’ambiance détendue et festive. 

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Le bar est de la même famille  que notre salle de concert préférée, l’International (aller y voir nos chouchous, les Big Money Makers le 28 septembre, à VINGT HEURES – après ce ne sera plus eux -), et quand Fanny nous parle de Raman, Lo et Manu, elle a un sourire jusqu’aux oreilles. D’ailleurs c’est simple, elle est rayonnante au milieu de SON bar. Point.

 

 Retour @ home pour les sonnets de Shakespeare sur Arte par Rufus Wainwright … sans Rufus Wainwright. La journée aurait pu être parfaite, mais c’est horrible d’entendre tous ces gens qui ne peuvent PAS chanter comme Rufus.

Berliner Ensemble & Rufus par Sibi

Derniers applaudissements. Rufus Wainwright débarque sur scène pour chanter lui-même le Sonnet 20 (A Womans Face). La voix est chaude, profonde, un peu rauque, à peine. Les frissons montent. On en pleurait.

Finalement, cette journée EST parfaite.

 

Merci Marie 🙂

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