Coup de fil de Denis Zorgniotti

C’était hier, pendant ma pause du midi : « Isa je te préviens, ma chronique de l’album de Blackpool va être dithyrambique. Et je pense que je vais me fâcher avec un certain nombre de groupes anglophones français ». 

Le voilà qui enchaine, avec un ton de voix hyper enthousiaste, pour me dire qu’il avait une vision bien plus claire du disque depuis l’interview* grâce à laquelle il s’était rendu compte à quel point les Blackpool avaient :
 - des références musicales incroyablement différentes (des Queens of  The Stone Age à l’électro minimale allemande, en passant par les Thugs, dEUS, Happy Mondays ou même Sufjan Stevens, mouais, on peut dire ça !)
 - des histoires personnelles marquées par de longs séjours à l’étranger (l’Angleterre pour Fabrice et Alexis, ce dernier y ayant vécu cinq ans, le Japon et la Hollande pour Guits, de sa petite enfance à ses douze ans), ce qui
 - rendait leur musique infiniment plus riche que toute la scène « rock en anglais » actuelle composée des Neimo, Stuck in the Sound et autres Hushpuppies (!!!!!!!!!!)

Et là, je tressaillis méchamment de joie en dedans de moi même. Ca se verrait presque de l’extérieur; mais « presque » seulement : je ne suis pas tellement expressive, comme fille. Même si c’est mal, okay, les comparaisons (surtout quand on est fan des Stuck …) qu’il y a de la place pour tout le monde (enfin, c’est mon avis que je partage : Monsieur Discograph et ses petits camarades labels, eux, y trouvent qu’ils n’en ont pas assez, de la place, pour mes Blackpool, même pas pour une distri dites donc ! Allez, bientôt, j’en connais qui se lamenteront en se tordant les cheveux qu’ils n’auront bientôt plus ^^)  ….

BEN CA FAIT UN P** DE PLAISIR, B** DE M** !!!!

Enfin quand il me dit : dommage du coup, la chronique des Inrocks est hyper réductrice, finalement.

AHHHHHHHHHH (ton orgasmique).

Pas comme si je lui avais dit, à mon maître à penser des critiques rock, hum, excusez moi de vous demander pardon, peut-être, je dis bien peut-être (puis-je le suggérer ?), cher monsieur, vous n’auriez pas pris la pleine mesure (oh les chevilles oh les chevilles, désolée, je me rends compte en écrivant. Et puis merde) de ces cinq là…
Allez arrête isa, c’est Beauvallet, là; c’est qui Blackpool ?

Et puis …Denis … (merci)

Il y aura donc une chronique signée Denis Zorgniotti dans MagixBox, très vite, une autre à venir dans Full Of Sound, et certainement, outre l’audio disponible en podcast, une retranscription de l’interview dans NEXT.

Et là je me dis que merdasse, c’est pô de chance que mister Zorgniotti n’écrive plus pour Télérama …

* Blackpool a enregistré une interview avec Denis Zorgniotti pour NEXT le 28 octobre dernier, il reste encore 2 titres acoustiques à mettre en boite avant parution

Revenons aux choses sérieuses de la vraie vie, celles du vrai monde des vrais vivants vu que mes bla-bla, n’est-ce pas …

Donc : 

Blackpool sera en concert Mercredi 12 novembre prochain au Klub à Paris (14 rue St Denis, M° Chatelet), ouverture des portes à 21h.

Et aussi, histoire de changer un peu : un pré-concert acoustique aura lieu le même jour, à 19h,  à CRUS – Cave et dégustations – 3 rue du plat d’étain 75001 PARIS (entrée libre, c’est à 50 mètres du KLUB)

VENEZ NOMBREUX : sans vous, à quoi ça sert ?

 

I LOVE YOU
.

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