20 juin : Bon anniversaire Martin

11 ans. Waouh. J’adore quand les enfants grandissent.

Ca tombait le jour de sa sortie de fin d’année. Inutile de vous dire que j’étais accompagnatrice d’office (chères RTT) !
Programme ambitieux. De 9h à 16h30, merci de caser un aller retour Antony-Paris en car, une visite des invalides (musée de l’armée et tombeau de Napoléon), la tour Eiffel (3ème étage direct, pour certains c’était la première fois) et l’Assemblée Nationale. Sans oublier la pause déjeuner (au pas de course, vu le timing). Bon courage.

Photos interdites, désolée si les téléphones portables font office d’appareil photo : je n’ai pas pu résister !
L’émicycle encore, passe. c’est du déjà « vu à la télé ». Mais la bibliothèque. Ah pardon. Impossible de partir de cet endroit grandiose sans emporter un petit souvenir. Endroit magique, chargé d’histoire, de culture, de beauté tout simplement. Plafonds Delacroix. Reliures cuir. Poids du passé. Même l’odeur. L’exceptionnel est là, sous nos yeux. Il faudrait être un parfait crétin pour ne pas sentir la chance que l’on a, de se trouver dans cet endroit à l’accès hyper restreint. Il faudrait être un parfait crétin pour ne pas être ému devant la présence de la retranscription du procès de Jeanne d’Arc, étalé dans cette vitrine.

Le soir, changement de disque. Les enfants se disputent. Je les punis. Bien, pour un jour d’anniversaire. Puis, au moment de partir pour le resto, le téléphone sonne. Message de Guillaume pour régler une galère pour le concert de demain. Ou comment se faire détester dans un moment pareil. Quelques coups de fils plus tard, tout le monde est prêt. Mais non. Voilà Martin qui hurle. Il vient de frapper un mur en béton (oui bon, il est blond) et un caillot de sang vient lui manger la moitié de l’ongle du pouce. Impossible de le calmer. On redescend de voiture pour aller chercher de la glace. On se demande si on ne devrait pas plutôt tout annuler. Le truc quand même; c’est que Sandrine et Sarah nous attendent déjà au resto. Ce qui nous décide, malgré les larmes de Martin qui souffre vraiment.

Finalement la chance tourne. Les problèmes pour le concert du lendemain se règlent à peu près (de toute façon, on m’a confisqué mon portable ^^), le resto bondé de monde nous trouve dans la seconde une belle table pour six alors que nous n’avions pas réservé, et Martin, qui fini par aller mieux, est ravi ravi de ses converses, au point qu’il nous l’a dit au moins dix fois pendant le repas (« elles sont trop belles, mes converses »). 

Bon anniversaire Martin !

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